L'idée...

Agriculture sans et / ou... et supportée par la communauté

J’aurai 50 ans cet été : ce sera donc mon 44e potager.

J’avais six ans quand mon père m’a amené, pour la première fois, à la Pépinière d’Auteuil pour acheter une douzaine de plants de rouges, une douzaine de plants de roses... Avec ça, il prenait une canne de pourdre à bébittes et, pendant qu’on la cherchait, les lattes de vieux bois craquaient sous mes pieds dans les allées. Déjà, dans ma tête d’enfant, le cas était réglé : un jour, je ferais un immense jardin.

En grandissant, je voulais être un Nagriculteur! Je voulais du terrain, de la terre, du terreau... Mais l’agriculture avait plutôt pour moi des visées de Loi, de papier, de porte-voix: c'est ainsi que j’ai défendu, vêtu de la robe de l'Avocat, la cause d’une agriculture toute neuve, celle du terroir.

Les Jardins du Bossu, c’est la correction d'une erreur du destin. Et c'est aussi un clin d’œil, un hommage à Pagnol, pour son personnage de Jean de Florette... Pour répandre une part du bonheur que j’ai ressenti en comptant avec lui comment, à partir de trois graines de coucourdes on pouvait, avec la science et la foi, appréhender l’Authentique!

Je ne connais pas d’autre façon de cultiver des légumes que celle qui dépasse en probité les normes de l’agriculture biologique. Pour des raisons obscures, ce mot est interdit quand on est petit… Aussi, chez nous on fait mieux, on fait naturel!

(Je dis "nous" passe qu’on est deux…  Moi, je suis pas parlable, mais France, elle, est chou!)

 

Jocelyn

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site